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10 idées pour vivre plus écolo

Nous lui faisons mal Nous lui faisons mal

Je râle souvent, ceux qui me connaissent approuveront. Je râle cependant généralement pour de bonnes raisons, notamment lorsqu’il s’agit d’écologie, protection de la planète, enfin vous voyez, qu’ils refusent malheureusement d’écouter, mes convictions et réflexions heurtant souvent les leurs.
Et oui, je pars du principe que nous vivons dans une société assistée, que tout est prémâché (j’en parle dans mon article sur les valises à roulettes, ou sur le chaud et le froid), et j’ai malheureusement souvent un retour d’incompréhension (ou de mauvaise volonté), et je me retrouve dépité de voir que amis, collègues, famille détruisent la planète, d’une part sans s’en rendre compte, mais pire, lorsque je leur explique pourquoi, ils n’en ont souvent rien à faire, au mieux j’ai un « bah une personne de plus ou de moins ça changera pas le monde« , au pire des « je m’en fous, je ne me priverais pas où ne réduirait pas mon confort » (et donc en passant n’ont aucun respect pour les générations futures.
En même temps, la chose la plus importante, c’est nous, c’est moi, c’est v… hein?
On vit dans une société très, et de plus en plus individualiste, et cela se voit, et se sent.
Bref, de nombreux débats où souvent je me sent seul, contre beaucoup de monde, avec une vision très pessimiste de l’avenir, entre les maladies que nous aurons dans 30 ans à cause de nos vies actuelles, l’état de la terre qu’il restera pour nos enfants, ou encore les populations des pays pauvres qui subissent nos déchets et autres pollutions.

Après, je suis conscient qu’on ne peut pas changer le monde (du moins rapidement, où alors sans un « choc »), et que ce n’est pas en allant vers les attitudes les plus extrémistes que je ferais bouger mes proches, j’essaye donc de partager certaines mesures, pas si contraignantes que ça, que je m’applique, et d’une certaine manière rendre au moins conscient de l’impact que nous pouvons avoir, et essayer de le réduire, voire l’améliorer : ce n’est pas facile !

Voici donc une série de mesures, idées, conseils, qui ne demandent qu’à être améliorés, j’attends donc un maximum de commentaires pour l’étoffer, la partager. Des choses simples, qui ne présentent pas trop d’efforts, et si possible en expliquant pourquoi, de façon simple. Et surtout parlez-en autour de vous !

1/ Manger moins de viande

– 300 grammes par semaine sont déjà trop, les maladies qui en découlent seront très graves – Cancers, Hypertension, maladies cardiaques : on n’a pas besoin d’autant, pourquoi ne pas privilégier la qualité (viande bio et locale), une fois par semaine ?

– La production industrielle de viande est une catastrophe écologique pour les fournisseurs de grains (Paraguay par exemple où les populations, sans recevoir de bénéfices quelconques polluent à cause d’un abus de pesticides des céréales OGM que nos animaux mangeront), pour les producteurs qui polluent les nappes phréatiques, l’eau que nous buvons, les conditions d’élevage et d’abattage des animaux sont inhumaines et antihygiéniques (on trouve de nombreuses vidéos d’élevages de porcs, lapins, poulets…)

2/ Consommer bio et local

Les pesticides et mélanges sont très mauvais et les effets sur le long terme pas encore tous étudiés, mais les scientifiques sont unanimes pour parler de la dangerosité des conditions de productions actuelles. Et évitez les produits espagnols (perso je les boycotte, si mes fraises ou mes melons ne sont pas français, je n’en achète pas, il y a toujours d’autres solutions), produits bourrés de pesticides, de mélanges de pesticides, et dans des conditions sociales digne des plus belles heures de l’esclavages : leurs fruits sont moins chers, mais est-ce que le jeu en vaut la chandelle ? Ne serait-il pas mieux de s’adresser à un agriculteur local, l’inciter à produire bio, ou assez propre, ce qui vous donnera des fruits et légumes de saison avec du goût, et diminuera de façon importante les dégagements de CO² liés au transport ?

Des légumes frais

Des légumes frais

Globalement, nous avons la chance d’avoir du choix, cibler le rayon bio ou le magasin Bio, c’est peut-être un peu plus cher (et encore…), mais préférez-vous payer pas cher pour manger de la merde qui vous empoisonne sur le long terme ? Et vos enfants ? Même si tout n’est pas parfait chez les agriculteurs français, qui il faut le reconnaître ont un impact négatif sur l’environnement et sur ce que nous mangeons, certains jouent le jeu, et ça vaut le coup de passer plus de temps au magasin à réfléchir à ce que l’on achète.

3/ Manger sainement

Ne pas chercher le moins cher, mais la qualité. Trouvez-vous normal de payer des plats industriels 2€ avec soit-disant de la viande, des légumes, bref, des produits sains ? Est-ce que vous ne vous dites pas qu’à ce prix, il y a un problème quelque part ? Les récents scandales de la viande de cheval à la place du bœuf, ou de certaines viandes avariées mélangées devraient vous rendre méfiants. Passez chez le boucher (comme expliqué au-dessus, modérément, mais une fois par semaine, la viande sera de meilleur qualité), cuisinez. Mais stop à ces plats qui eux aussi sont bourrés de produits mauvais pour la santé (et sur le long terme, c’est là le problème).

4/ Ne pas vivre toute l’année dans un environnement tempéré

– L’une de mes guerres quotidienne. Ne pas surchauffer, chauffer à 19°, mettre un gilet et autre couches de vêtements pour ajuster sa chaleur. Laisser le corps s’habituer : si l’hiver arrive rapidement et qu’une baisse des températures à lieu rapidement, le corps n’a pas le temps de s’habituer, et c’est normal, mais il faut se dire que quelques jours suffiront. Inversement, quand on passe de 25° à 34°, c’est difficile. Mais au bout de quelques jours, on se sentira mieux à nouveau. Au lieu de pleurer sur le fait que ce n’est pas agréable, prenez-le comme quelque chose de normal, bougez-vous quand même, et vous verrez que vous vous sentirez mieux. Maintenant, si vous faites comme la majorité des personnes qui ne me croient pas, et donc n’essayent pas, et restent dans leurs certitudes, c’est sûr que vous ne vous adapterez pas, et vous sentirez mal dès que la température évoluera d’un côté ou de l’autre.

– Ne pas mettre la climatisation dès que la température dépasse les 26°. Là aussi, cela rejoint ce que j’écris ci-dessus, le corps s’adapte. Si en hiver vous ne pouvez pas vivre sans le chauffage à 24°, mais que dès qu’il fait 26° vous mettez la clim parce qu’il fait trop chaud, posez-vous des questions (vous n’êtes bien qu’avec une amplitude de 2° ?). L’homme est fait pour s’adapter, il faut juste laisser le temps au temps, les saisons et leur progressivité sont faites pour ça, et au final, si vous êtes capables de vous sentir bien entre 18 et 28°, vous vous sentirez globalement mieux et plus fort, et tomberez moins malade. Et, cerise sur le gâteau, la clim, ça pollue énormément, donc…Je ne dis pas de ne pas la mettre lorsqu’il fait 35°, où quand vous êtes en voiture avec un bébé et que les fenêtres sont ouvertes et l’air irrespirable, mais entre l’augmentation de CO² dû aux besoins pour la faire fonctionner, et les gaz qu’elle dégage, mieux vaut réfléchir, et essayer de l’utiliser avec parcimonie (et ressortez le bon vieux ventilo, beaucoup plus écologique et assez efficace).

5/ Réfléchissez à l’usage de la voiture

Pollution au CO2 par la voiture (c) Roijaune

Pollution au CO2 par la voiture (c) Roijaune

Arrêtez d’utiliser la voiture pour faire 500m ! Prenez le vélo pour faire vos trajets quotidiens (les scandinaves, pays dans lesquelles les conditions sont pourtant autre qu’en France, utilisent massivement ce moyen de transport). C’est bon pour votre santé, et vous vous sentirez plus en forme. Vous pouvez aussi utiliser les transports en commun : le bus, c’est quand même bien agréable, surtout à Paris. La voiture c’est bruyant, ça pollue, ça énerve. Franchement, pour l’utiliser quotidiennement, le vélib’ c’est vraiment super, et pas du tout dangereux comme certains adeptes de la voiture ou du scooter veulent bien le faire croire ; c’est sain, et vous participerez à un air plus respirable.

6/ Marchez

On doit marcher environ 10 000 pas par jour pour maintenir un rythme correct. Utilisez un podomètre, et vous verrez que souvent, on est plutôt autour des 5 000 pas (moi-même qui habite loin, prend le vélo pour aller à la gare, le train, le vélib et marche pas mal du métro au bureau, je suis entre 5 000 et 10 000 en fonction d’où je mange où vais me promener le midi. Une fois ce postulat posé, demandez-vous quoi faire pour atteindre ces 10 000 pas : descendez la station d’avant, profitez de la marche, en allant faire du shopping, visiter un musée, téléphoner en marchant…pleins de petites choses qui vous feront retrouver la forme. Essayez de réduire votre dépendance à la voiture, au métro, sortez, votre corps vous en remerciera.

7/ Le plastique, c’est (pas si) fantastique

Je parle du plastique parce que le Bisphénol A à récemment défrayé la chronique, mais il existe malheureusement d’autres produits, d’autres choses quotidiennes qui sur le long terme sont très cancérigènes. Reprenez les bouteilles en verre, réutilisez-les, buvez de l’eau du robinet qui est globalement bien traitée. Sauf si bien sûr votre eau du robinet est polluée aux nitrates comme dans certaines régions (les mairies indiquent les taux des différentes analyses, c’est souvent très instructif). En tout cas, tous les plastiques mous des bouteilles, emballages sont mauvais pour la santé, d’autant plus pour la santé des jeunes enfants et des femmes enceintes. Donc j’imagine pas non plus l’idéal pour les « grandes personnes ». Si chacun commence à laisser tomber ce plastique omniprésent, peut-être que nous en reviendrons à l’utilisation des bonnes vieilles bouteilles qu’il fallait ramener ?

8/ Attention aux huiles essentielles et autre produits pour parfumer la maison

Ils sont souvent eux aussi cancérigènes, et plus votre nez va s’adapter à l’odeur, plus vous allez en mettre et donc augmenter vos risques. Là aussi, sur le long terme. Souvent on parle des huiles essentielles comme d’un produit naturel et donc sans risque : FAUX ! La plupart des produits chimiques, engrais, pesticides, etc sont issus de plantes. Donc des huiles essentielles peuvent être nocives si mal utilisées. Ca sent mauvais chez vous ? Aérez ! Un bon courant d’air, c’est sain, nous devons aérer tous les jours, même en hiver, pour assainir l’air de la maison.

9/ Attention aux produits chimiques en général

Oui, on en trouve partout, pour nettoyer la maison, pour tuer les insectes, pour protéger ses fleurs. Mais ils sont dangereux et très mauvais pour la nature. Alors si pour certaines choses vous n’avez pas le choix, essayez de trouver les moins pires, voir ceux qui sont écologiques, il existe souvent des alternatives. Et si vous devez en utilisez, respectez les doses conseillées, c’est souvent le problème, on en met plus car on pense que c’est plus efficace. Savez-vous que la plupart des lessives par exemple peuvent être utilisées, et sont testées à froid ? Pas besoin de chauffer ni d’en mettre des tonnes. Mais ce point rejoint certains précédents, réfléchissez à ce que vous achetez, lisez les étiquettes, et posez-vous toujours la question de l’impact que cela va avoir : internet est un formidable outil permettant de trouver ce genre de réponse et surtout des alternatives, passez moins de temps sur Facebook et plus de temps à faire fonctionner votre cerveau.

Nous lui faisons mal

Nous lui faisons mal

10/ Arrêtez de tuer la nature autour de vous

On est (plus ou moins) tous pareil : on aime pas les araignées, on a peur des petites bestioles qui volent, piquent, où sont justes moches. Et bien c’est comme les gens moches, on ne les tue pas ! Les insectes, aussi ennuyeux qu’ils soient, où peur qu’ils vous fassent, ont tous une place dans la biodiversité ; alors certains auront un intérêt lointain, d’autres pourront être utiles pour par exemple manger les moucherons sur vos plantations et ainsi éviter l’emploi d’insecticides. Il existe globalement des tas de trucs naturels pour repousser les nuisibles, et ne pas les tuer.

Et ensuite?

Voici donc mes 10 conseils pour vivre mieux avec le monde qui nous entoure. Bien sûr ce ne sont que des conseils, certains seront facilement applicables, d’autres plus compliqués à mettre en œuvre, mais j’ai essayé de faire quelque chose de simple, partant du principe que les industriels et les habitudes nous imposent des pratiques très mauvaises sur le long terme, et donc nous nous rendons compte petit à petit (ou pas…et c’est là le problème). Nous ne nous remettons pas en question, par manque de temps, ou juste parce qu’on ne sait pas.

Je ne trouve pas que réfléchir aux implications de nos actes soit quelque chose de difficile, et si chacun s’y met, en prenant ce qu’il y a à prendre, certainement que les efforts à faire, vous en conviendrez minimes pour la plupart, dès lors qu’il s’agit d’allumer son cerveau et ne plus mettre dans son caddie n’importe quoi restent très raisonnables. De plus, je pense qu’en parler autour de vous, faire réfléchir vos proche fait aussi partie de la démarche : nous ne pouvons pas être parfait, ni changer et faire changer des habitudes ancrées, souvent avec des objections infondées, mais juste penser à son impact, et à ces petits gestes, c’est important. Comme lorsque vous sortez d’une pièce et laissez la lumière allumée : pour vous, c’est quelques € en fin d’année, c’est négligeable, maintenant, cette dépense d’énergie, cumulez là à la planète, n’est-ce pas réellement effrayant? Et pleins de petits gestes peuvent donc avoir un impact très important !

Maintenant que j’ai mis mes 10 conseils pour être un peu plus écolo, je suis sûr qu’il y a d’autres choses que je ne fais pas, ou mal, qu’est-ce que vous faites de votre côté pour essayer de moins détruire la planète ? J’attend vos propositions que je mettrais en dessous pour étoffer cet article !

A propos Laponico (550 Articles)
Passionné des régions nordiques et scandinaves. J'ai plusieurs voyages à mon actif, en Laponie suédoise, norvégienne et finlandaise, ainsi que dans d'autres régions de ces pays. J'aime les grands espaces, la nature et je pratique le karaté et la course à pieds/trail. N'hésitez pas à me contacter.

8 Commentaires le 10 idées pour vivre plus écolo

  1. Cela fait longtemps qu’il n’y a pas eu de commentaires mais j’en rajoute un petit peu.
    Boycottez le plastique, c’est un fléau pour les océans et les mers.
    C’est assez simple, pour les courses déjà, évitez au maximum tout ce qui comporte un emballage plastique.
    Equipez vous de sacs biodégradables en papier, ou de bocaux en verres pour vous servir en vrac dans les magasins bio qui en proposent souvent.
    Si vous n’avez pas le choix, ne pas oublier le tri sélectif -> poubelle jaune pour le plastique.
    On peut mettre en place un composteur qui accueillera tous les déchets alimentaires ainsi que les emballages biodégradables à encre à l’eau. On réduit ses déchets et on en recycle une partie qui peut être réutilisée au jardin.
    A la maison, utiliser seulement du savon noir, savon de marseille, vinaigre blanc ou encore du citron pour tout ce qui est ménager.
    Pour aller plus loin, on peut mettre en place un système qui récupère les eaux usées de la maison pour les toilettes.
    Pour aller encore plus loin on peut aussi recycler cette eau pour le jardin avec la phytoépuration.
    Sinon, mise en place de toilettes sèches, et recyclage des déchets corporels également pour le jardin.

    Concernant l’alimentation, il faut aussi arrêter les laitages. Car certes la viande n’est pas très bonne pour la santé mais c’est un désastre écologique, qui est le même pour le lait et fromages, car souvent les vaches à lait sont épuisées et lorsqu’elles ne sont plus assez productives ou qu’elles sont à bout, elles finissent en viande ( de très mauvaise qualité soit dit en passant ).

    Boycottez le soja non français également, et l’huile de palme, qui sont les éléments majeurs de la déforestation sur la planète si on l’ajoute aux cultures qui nourrissent le bétail.

    Je ne parle même pas de la pêche… Evitez à tout prix les conserves des marques bien connues de thon, qui exterminent d’autres espèces dans leur filets dont les requins et tortues, précieux pour la vie de nos océans.

    Pour le moment j’ai que ça qui me vient en tête… Après le plus compliqué c’est de ne pas passer pour un marginal auprès de nos proches, ou encore un hippy, ce qui est assez compliqué.
    Même mes parents ne comprennent pas et trouvent que je vais trop loin quand je leur dis que je me lave seulement une fois par semaine et que je n’utilise pas de déodorant… Sans être sale ou sentir mauvais pour autant, suffit d’avoir une bonne hygiène générale et surtout alimentaire, et de laver ses vêtements régulièrement mais la encore, ne pas abuser, on peut utiliser ses t-shirts 3 jours et ses pulls presque une semaine selon les activités que l’on a pratiqué avec. La matière des habits est un facteur important, car certains ne gardent pas les odeurs et sont très respirants.

    Pendant que je parle de l’eau, on peut récupérer l’eau de pluie pour ce qui est jardin et toilettes encore une fois, si on a pas de toilettes sèches installées.

    En espérant avoir ouvert la curiosité de certains.

  2. J’aime beaucoup ton article, je trouve que tes idées sont assez facilement applicables. Bon, perso je mange pas énormément de viande et j’avoue que je n’aime pas me priver sur ce point (surtout sur le renne :p)
    Je suis 200% d’accord avc toi pour les produits espagnols, je les boycott aussi. Même si je dois payer plus cher, moi qui suis du genre a bcp (trop) regarder les prix, j’achète majoritairement français. Et c’est d’autant plus important ces derniers temps à cause de l’embargo russe.
    Manger local, est un excellente idée, mais je conseille tout de même de ne pas consommer uniquement local et pas tout du même endroit, pour la simple raison que si par un concours de circonstances l’exploitation à un problème d’hygiène, ça peut arriver malgré des précautions, les conséquences sont plus grandes si vs consommez exclusivement ses produits. Ce ne sont que des précautions mais c’est important d’y penser.
    Et petit point sur les poules élevées en plein air, elles vivent plus longtemps que les poules enfermées, donc produisent plus de CO2 donc pas bon sur le bilan carbone donc vous favorisez un élevage polluant :p non j’abuse en parlant d’élevage polluant, mais c’est facile de critiquer tout mes types d’élevages 😉

  3. Je suis d’accord avec vous, depuis 60 ans on banalise l’usage de ce qui pollue la planete: le plastique, tout ce qui est produit à des milliers de kilometre, les pesticides utilisés en France et ceux en Chine …. merde, à croire qu’il n’y a que le profit immédiat qui compte… et on se dit CIVILISE. Et personne en Europe ou en France qui se réveille ……. FAUDRAIT LEUR METTRE LE NEZ DEDANS AUX PATRONS QUI TIRENT LE BENEFICE DE TOUTE CETTE POLLUTION… et on ne parle pas du nucléaire.
    Bon voilà c’est un coup de gueule lançé à la mer comme une bouteille.

  4. je pense que c’est un bon début mais ce n’est pas suffisant. Il reste les achats de tous les jours qui font le tour de la planete …….par exemple : cet avocat qui vient d’Israel alors que là bas on assèche le fleuve pour faire pousser des légumes, ne peut-on s’en passer ? Et ce qui vient de CHine , est-ce bien nécessaire de gaspiller l’energie pour faire venir des choses futiles de l’autre bout de la planete ? sans parler des ocnditions de vie des ouvriers, de leur pollution et de leur maladie ? pas de conscience chez les consommateurs, toujours plus de choses dans dans la maison ? j’en fait partie des consommateurs et cela m’écoeure !

    • Bonjour Valérie, je suis tout a fait d’accord, j’essaye de consommer un maximum local, et de saison (et encore local, quand on sait – mais pas forcement – que certaines productions sont envoyées à l’étranger pour revenir, ça me dépasse). Dommage qu’un « cout » écologique (pas un coût financier pour le consommateur mais un coût écologique pour a planète) ne soit pas mentionné sur les produits…
      Après, il est clair que la majorité des gens n’en ont rien à faire, malheureusement…

  5. Un bon article! J’ai déjà adopté plusieurs de ces idées, comme manger moins de viande et utiliser des produits d’entretien moins chimiques 🙂 et bien sûr bannir les produits toxiques de l’entretien de mon potager de balcon (du bon sens)!

    Pour ma part j’ajoute:
    -> réutiliser les sachets plastique pour légumes du supermarché en recollant les étiquettes
    http://www.birdsandbicycles.fr/sachets-plastiques-courses-fruitsetlegumes

    -> penser aux poules et à leurs conditions d’élevage en choisissant mes oeufs, grâce au code inscrit dessus (fini le greenwashing par l’emballage de la boîte à oeufs honteusement trompeur)
    http://www.birdsandbicycles.fr/comment-dechiffrer-ses-oeufs-pour-connaitre-les-conditions-delevage

    Et miser sur les objets durables et non jetables (stylos et cotons à démaquiller lavables par exemple, le verre plutôt que le plastique, etc)

    • Merci, effectivement je n’ai pas parlé des sachats plastiques, mais je fais la même chose, j’essaye de ne pas les jeter, et les réutilise un maximum (même si ils ne sont pas solides).
      Pareil concernant les oeufs, même si je sais que ce n’est pas parfait, je ne prends que des oeufs élevés en plein air !
      Enfin, sur les objets durables et le non plastique, j’ai en idée un article la dessus, suite à un article que j’ai pu lire sur ce thème…
      Très sympa votre site en passant 🙂

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