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Vivre en autonomie

La vie au naturel - Le dernier trappeur La vie au naturel - Le dernier trappeur

Je n’ai pas encore parlé d’écologie, protection de la nature (ou juste abordé), mais cela fait partie des thèmes que je souhaiterais mettre en avant sur Carnets Nordiques. Non pas en faire un blog écolo pur et dur, mais parler d’écologie de façon simple, telle que je la comprend, et l’applique.
Voici donc un premier article, né suite à une lecture.

En parcourant mes réseaux sociaux favoris, je suis donc tombé sur un article très intéressant, une réflexion et surtout des trucs pratiques pour apprendre et réussir à vivre en autonomie.

Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis quelqu’un d’assez nature, qui essaye de faire attention à la planète, et à nos ressources qui ne sont pas inépuisables ; conscient qu’un jour peut-être pas si lointain que ça la nourriture n’arrivera peut-être plus aussi facilement dans nos assiettes, que se chauffer deviendra plus difficile, et laisser sa lumière allumée et ne pas se soucier d’économie ne seront plus qu’une utopie pour un nouveau futur, je trouve important de réfléchir à des solutions alternatives à notre mode de vie actuel.

Si je sais, et je répète assez aux gens de mon entourage, que l’humain s’adapte de manière très importante – même si nous en avons perdu les capacités depuis que la vie est prémâchée – je reste conscient de mes forces, mais aussi de nos faiblesses. On entre presque dans la survie “urbaine” d’ailleurs.

De même, je travaille pour me nourrir, non pour accumuler des richesses qui ne me servent à pas grand-chose sinon participer à cet épuisement des ressources, à l’augmentation de la pollution et la destruction de notre belle planète (oui je sais, c’est cucul de dire ça, mais au final quand je vois que le pôle nord disparaît –  pour la deuxième année consécutive un lac s’est formé -, que la disparition de la banquise va apporter des pétroliers qui vont complètement dénaturer, détruire et polluer, j’ai envie de crier à la terre entière qu’il faut se battre, et arrêter tant qu’il en est encore temps – si il en est encore temps) et ce cercle vicieux dans lequel nous sommes ;
Et si je pouvais moins travailler (ou travailler « utilement », par exemple pour manger où juste avoir le minimum vital et un peu de superflu), pour profiter plus de la vie, ce serait avec plaisir. Aller vivre près d’un lac dans une cabane, mon rêve…maintenant la cabane devrait avoir un minimum de confort – et internet – mais bref, cela fait partie de mes fantasmes. Je trouve ça tellement triste les personnes qui n’ont pour objectif et ne sont heureuse que lorsqu’elles vont consommer dans des grandes surfaces.

Quel est l’intérêt de perdre toute sa vie à la gagner pour avoir une voiture clinquante mais polluante et dangereuse (quand il y a des limitations de vitesse ne permettant pas d’en profiter), un mode de vie qui oblige à toujours gagner plus, être malheureux de gagner pas assez, le tout étant toujours en deçà de nos rêves, des rêves de gagner plus, de s’acheter les dernières choses à la mode, pour terminer à 65 ans par un cancer et ne pas pouvoir profiter de sa fin de vie si chèrement acquise ? De plus, nous vivons dans une société où ne pas gagner assez signifie vivre dans un endroit souvent pas super, et effectivement actuellement je préfère travailler et gagner de quoi vivre dans un endroit agréable que dans une cité où autre endroit pas des plus attirant. Mais je ne profite pas de la vie, et de ce que je voudrais, au final.

Mais je m’éloigne. Et je cherche à m’éloigner…
En réfléchissant, la vie est pourtant simple, et j’ai besoin de quoi pour vivre heureux:

–          Manger
–          Un toit agréable
–          Un peu d’électricité
–          De l’eau
–          Un peu de superflu quand même
–          D’amour et d’eau fraîche (et un peu de bière, mais pourquoi pas brasser la mienne ?)

Ces éléments sont engloutis par une bonne partie de mon revenu qui n’est pourtant pas si maigre que ça. Oui, et en plus il y a les impôts à payer, et les vacances, voir quelques abonnements. Mais avec les 4 éléments ci-dessus quasi gratuits, et un petit revenu pour le reste (moins pour les impôts que je ne comptes pas, mon rêve et fantasme dans cet article étant l’autonomie, les impôts se réduiraient de façon plutôt importante) la vie serait quasi parfaite, non ?

Je suis donc tombé sur cet article des Moutons enragés (je vous invite à aller parcourir le site qui propose des réflexions très intéressantes) intitulé « Vivre libre : mode d’emploi de l’autonomie »

Article qui explique simplement comment, avec un minimum de ressources, un minimum de gaspillage, un maximum d’ingéniosité, de l’huile de coude et quand même pas mal de techniques, à la fois moderne et ancestrales, se construire la vie tant désirée hors du monde actuel, pour profiter simplement de nos belles ressources, paysages, lacs, ou encore forêts à attendre la visite d’un élan.
Comment se trouver une terre où vivre heureux, est serais-je tenté de dire la partie la plus difficile. Trouver le terrain parfait, celui d’où la vue imprenable sur le lac où vous pourrez pêcher, entouré de montagnes et de forêts ou vous pourrez chasser (ceux qui ont vu le film de Nicolas Vanier, l’enfant des neiges, comprendront la difficulté).

Cabane Le dernier trappeur

Cabane Le dernier trappeur

Viennent ensuite les différentes techniques pour fabriquer sa maison, qui soit un minimum confortable, avec des techniques écologiques, nous entrons réellement dans l’écoconstruction. L’avantage de construire sa maison est de pouvoir penser à tout, et surtout penser différemment des sociétés qui ont toute la même vision limitée de ce qu’il est possible de faire.
Murs, toilettes sèches, toit, vous trouverez un certain nombre de pistes (attention, ce n’est pas un mode d’emploi, mais des pistes à creuser, avec néanmoins des ouvrages qui semblent assez pointus).

L’eau ensuite est abordée, Les Moutons enragés expliquent comment récupérer l’eau et l’utiliser, la recycler, la chauffer…Nombre de fois où j’ai regretté de ne rien avoir pour récupérer les litres de pluie qui tombent quand j’utilise des litres d’eau pour arroser mes quelques plantes où juste faire la vaisselle et prendre sa douche.

Que faire de ses déchets, pourquoi pas s’en servir pour produire d’électricité, de la chaleur, via un processus de méthanisation ?

Enfin la production de nourriture, quelques pistes pour commencer son potager, avec cette information selon laquelle avec  500m² il est possible de nourrir environ 20 personnes…

J’ai trouvé cet article intéressant, car il touche un peu tout, donne quelques notions, et sites internet ou ouvrages spécialisés. Surtout, d’une sorte d’utopie il fait devenir la vie en autonomie quelque choser d’accessible.

La vie au naturel - Le dernier trappeur

La vie au naturel – Le dernier trappeur

Je suis bien sur conscient qu’il faudra surement se priver, mais le jour où nous devrons le faire par obligation, est-ce que ce ne sera pas une richesse de savoir produire sa propre énergie, de savoir qu’on peut le faire, c’est là où nous serons riche. La richesse finalement, c’est de pouvoir être libre, indépendants, ce que la société de consommation nous a fait perdre. Ça fait quoi, d’être libre comme le chantent Eiffel ?

  

A propos Laponico (570 Articles)
Passionné des régions nordiques et scandinaves. J'ai plusieurs voyages à mon actif, en Laponie suédoise, norvégienne et finlandaise, ainsi que dans d'autres régions de ces pays. J'aime les grands espaces, la nature et je pratique le karaté et la course à pieds/trail. N'hésitez pas à me contacter.

4 Commentaires le Vivre en autonomie

  1. Bonjour bonjour !
    Ca fait un bail que tu as écrit cet article, mais je viens de tomber dessus. Est-ce que tu as réussi à réaliser ce projet? Et brasser ta bière ? (rêve ultime!)
    En tout cas ça fait tellement de bien de trouver des gens qui ont les mêmes aspirations que soi. Je sais pas si ça sera réalisable bientôt dans mon cas, mais merci pour cet article !
    Pauline

    • oui ça fait un moment…je n’ai pas changé, après, les projets viennent, repartent, des idées restent, d’autres sont repoussées, mais c’est toujours dans un coin de la tête 🙂

  2. Ah mais non Eiffel, mon groupe préféré (et le clip doit être pris au 2e degré hein, pour les connaitre, c’est très ironique – et en rapport avec les paroles !!!)

  3. + 1 pour la référence au dernier trappeur
    -1 pour le clip d’Eiffel !

    Mais des bonnes idées tout de même ! 😉

    Léon
    keep-calm-and-have-a-krisprolls.com

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